Description
À la verticale de l’océan, près d’Arcachon, le sable et l’eau composent une œuvre que personne n’a dessinée. Chaque marée sculpte de nouveau ces ondulations : des chenaux d’eau profonde serpentent entre les bancs blonds, le vert d’eau se dégrade du céladon au sombre selon la profondeur, et la lumière fait scintiller la surface comme un grain d’argent. Seule la petite embarcation, posée à la frontière de l’ombre, rappelle que ce paysage est réel et qu’il est immense. La photographie, prise au drone, cherche ce point de bascule où le paysage devient abstraction — premier volet d’une série de trois, chacune étant un état différent de la même matière mouvante.





